Outre les deux plateformes parisiennes, les efforts d’ADP ont également été reconnus dans 12 autres aéroports internationaux : Antananarivo (Madagascar), Ankara et Gazipacça (Turquie), Conakry (Guinée), Médine (Arabie Saoudite), Port Louis (Maurice), Enfidha et Monastir (Tunisie), Delhi et Hyderabad (Inde), Skopje (Macédoine du Nord) et Zagreb (Croatie). Huit autres, parmi lesquels Santiago du Chili, Antalya ou Amman, sont également en attente d’une certification.
Les mesures sanitaires passées au crible
A ce jour, précise ADP, 271 aéroports dans le monde ont manifesté un intérêt pour le programme de l’ACI (association qui regroupe la plupart des aéroports du monde), et 36 d’entre eux ont déjà obtenu la certification. L’audit menant à la certification passe au crible l’ensemble des mesures sanitaires déployées telles que désinfection, distanciation physique, protection des personnels, équipements pour les passagers (caméras thermiques, centres de dépistage anti-Covid, etc.)… Il s’applique également à l’ensemble des zones de l’aéroport : terminaux, enregistrement, sûreté, passage à la frontière, salles d’embarquement, salons, commerces et restauration, ascenseurs, livraison bagages et zone d’arrivées.
En octobre, le trafic total d’ADP, qui gère directement ou indirectement plus d’une vingtaine d’aéroports dans le monde, était en baisse de 56,8 % par rapport au mois d’octobre 2019, avec 9,1 millions de passagers accueillis (- 61,3 % depuis le début de l’année).