“La période récente nous a démontré que le télétravail était à la fois possible et précieux en cas de forte circulation du virus. Il faut donc, dans les métropoles en alerte renforcée et encore plus dans les métropoles en alerte maximale, le développer très fortement”, a déclaré mercredi soir 23 septembre 2020 Olivier Véran, lors d’une conférence de presse.
Faisant état d’une situation épidémique “globalement dégradée” qui “exige que nous prenions des mesures complémentaires”, le ministre de la santé a indiqué que trois niveaux d’alerte guideront désormais les décisions de restriction. En fonction des territoires, on est donc en zone de vigilance, d’alerte rouge, d’alerte renforcée, ou d’alerte maximale.
Aix-Marseille et la Guadeloupe ont été placées en “zone d’alerte maximale”. Onze métropoles – Paris, Lille, Toulouse, Saint-Étienne, Rennes, Rouen, Grenoble, Montpellier, en plus de Bordeaux, Lyon et Nice, qui s’y trouvaient déjà – ont été placées en “zone d’alerte renforcée”.
Pas d’obligation formelle à ce stade, mais Olivier Véran insiste : “C’est à chaque entreprise, à chaque administration, de voir comment il peut, selon l’activité de chacun, développer au maximum le télétravail”.